À Shenyang comme ailleurs, il suffit de quelques années pour qu'une rue change de visage. Un quartier de maisons basses a laissé place à des tours résidentielles, le marché du coin voisine désormais avec un centre commercial, et les livreurs en scooter sillonnent les trottoirs du matin au soir.
En quarante ans, des centaines de millions de Chinois ont quitté la campagne pour la ville ; avec eux ont changé les façons de se loger, de consommer, de se déplacer ou de passer le dimanche. Ce qui se vit derrière les façades des mégapoles, et dans les villes dont on parle moins.











