On vient à Baixiangju pour une image : la passerelle suspendue, le téléphérique qui glisse au-dessus du fleuve, les façades empilées comme un cube impossible. Internet en a fait l'emblème du « Chongqing magique ». Mais en levant les yeux de l'écran, on voit autre chose : un immeuble d'habitation des années 1990, vingt-quatre étages sans ascenseur, où des entrées s'ouvrent sur la rue à trois hauteurs différentes parce que la colline l'imposait. Ici vivent des centaines de familles, souvent âgées, qui montent ces marches chaque jour bien après le départ des photographes. Ces images gardent les deux à la fois : le vertige du décor, et le rappel discret que c'est, avant tout, un chez-soi.

Baixiangju, Chongqing
Les tours de Baixiangju
Baixiangju, Chongqing, en famille
Alex et Hélène en arrivant à Baixiangju
Baixiangju, Chongqing
Lanternes, végétation et immeubles : Chongqing, ville-paysage inattendue
Baixiangju, Chongqing, Pont
Maisons traditionnelles et pont moderne : dialogue permanent à Chongqing
Baixiangju, Chongqing
Fenêtres ouvertes sur la pente : habiter Chongqing entre ciel et béton
Baixiangju, Chine moderne, Chongqing
Entre collines et immeubles : Chongqing se dévoile par couches successives
Baixiangju, Chongqing, Christophe Durandeau, Lanternes rouges
Sous les lanternes rouges, au nord de la péninsule de Yuzhong, Chongqing
Baixiangju, Chine moderne, Chongqing
Tours jumelles de Chongqing : symétrie monumentale sur fond de fleuve
Baixiangju, Chongqing, Christophe Durandeau, Pont
Face au pont du quartier de Baixiangju, Chongqing
Baixiangju, Chongqing, en famille, Pont
Observer le fleuve : Chongqing regardée à travers l’écran du présent
Baixiangju, Chongqing
Escaliers de Baixiangju : monter, descendre, vivre la ville au rythme des pas
Baixiangju, Chongqing
Feuillage urbain et tours lointaines : Chongqing vue depuis un refuge suspendu
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