Aucune photo ne rend vraiment Chongqing, et c'est ce qui la rend fascinante. Ici le sol n'est jamais plat : la ville grimpe, plonge, s'empile sur ses collines au confluent du Yangtsé et du Jialing, si bien qu'on ne sait jamais à quel étage on marche. On la montre volontiers sous son visage spectaculaire, Hongyadong illuminé la nuit, le métro qui traverse un immeuble, les tours noyées de brume. Mais il y a l'autre Chongqing, celle des escaliers de Shibati, des portefaix qui montent les courses à dos d'homme, du hotpot brûlant partagé dans la moiteur. Ces photos cherchent les deux, la ville-décor et la ville-effort, sans jamais réussir tout à fait à en faire le tour.






























































































































