Avant d'être un temple, Yonghegong fut une résidence princière, puis le palais d'un empereur ; c'est ce qui explique ses toits jaunes, couleur impériale, rares sur un lieu de culte. Devenu monastère bouddhiste tibétain, il n'a jamais cessé de fonctionner : on y prie pour de vrai, dans les volutes d'encens, sous le regard d'un bouddha de santal haut de dix-huit mètres taillé dans un seul tronc. Pékin la moderne s'arrête à ses portes ; à l'intérieur, le temps suit un autre rythme. Ces photos s'attardent sur ce contraste, un sanctuaire tibétain vivant au milieu de la capitale.

























